Souvenir, souvenirs… Construction de l’Ecole (2014)

Souvenir, souvenirs… Le 28 mars 2014, date à laquelle a été prise cette photo, les travaux de construction des nouveaux bâtiments de l’Ecole Internationale de Marne-la-Vallée franchissaient une nouvelle étape : la dalle de béton était coulée. Courant 2013, à la force des bras et au cours de laborieux week-ends, le terrain, dont on ne visualisait que le balisage, avait été nettoyé. Des dizaines d’arbres avaient été abattus, découpés, broyés. Des volumes insensés de ronces, buissons, arbrisseaux, de végétations diverses, avaient été évacués. Des tonnes de pierres avaient été déplacées. Des quantités de souches récalcitrantes avaient été arrachées à la terre, pour préparer ce petit bout de forêt à accueillir une école. Désormais aplani, le terrain allait passer entre les mains des professionnels de la construction, le nettoyage en ayant été assuré pendant plusieurs mois par des parents de l’école, auxquels s’étaient associés les enseignants et des salariés volontaires. De la sueur et du courage, mais aussi beaucoup de rires et de bonne humeur, que l’étendue des travaux n’a jamais émoussés. Au cœur de la dalle, prise dans le béton, se trouve une capsule temporelle, dans laquelle l’équipe pédagogique a placé un message et quelques souvenirs, à l’attention des futures générations. L’école elle-même était au même moment en cours de construction en Slovénie : peu le savent, mais l’intégralité de notre beau bâtiment provient de forêts lointaines, de la charpente au bardage. Lorsqu’il est arrivé sur site pour être monté, façon Lego, il sentait le bois frais et la cire, puisque même l’isolation a été réalisée en produits naturels slovènes. Le temps d’un printemps et d’un été, sous l’œil attentif d’une...

Vos enfants sont des artistes !

Vos enfants sont des artistes ! De vrais artistes, en fait, dans tous les domaines. Les murs de l’école en témoignent, puisque leurs œuvres sont exposées et méritent sincèrement qu’on y prête attention. Il y a quelques semaines, les noms d’Edgar Degas (France), Piet Mondrian (Pays-Bas), Edvard Munch (Norvège), Vassily Kandinsky (Russie) ou Claude Monnet (France) leur étaient probablement encore totalement inconnus : aujourd’hui, vos enfants s’inspirent de leurs œuvres majeures pour créer leur propre univers artistique, « à la manière de », mais avec une vraie personnalité et un authentique caractère. En cours d’art, avec Michelle, les thèmes suivants, par exemple, ont été abordés : la perspective l’éventail des couleurs les oppositions chromatiques le relief le crayonné les proportions le pliage et le collage le modélisme (vous avez peut-être récupéré fin décembre le Christmas Castle réalisé par votre enfant) la sculpture sur terre glaise la géométrie / les volumes / l’occupation de l’espace tout en s’inspirant d’œuvres célèbres des plus grands artistes. Ainsi, par exemple, une variation sur Le cri, la toile de Munch, a été réalisée par plusieurs élèves qui y ont mis tout leur humour et tout leur univers pour rendre des œuvres drôles et colorées. On y croise donc à la place de l’homme qui crie Mickey, Minnie, un Minion en robe rouge vif poursuivi par des citrouilles carnivores affamées, ou encore le Joker en fuite et Batman à ses trousses, dont l’immense marque déchire un ciel orange… Dans leur cahier d’art, sorte d’épais grimoire rempli d’incroyables œuvres toutes différentes, les élèves du CM2 ont travaillé sur la grâce et la légèreté des danseuses de Degas, qu’ils ont reproduites en pleine...

Tous différents, quelle chance !

Todd Parr est un auteur américain mondialement connu pour ses livres de jeunesse et son émission télé, Le monde de Todd. L’un de ses ouvrages les plus populaires est publié en France par Bayard Jeunesse en 2006 : « Tous différents ! » Les illustrations pleine page, colorées et joyeuses, sont une ode à la tolérance et à l’acceptation. Les personnages, au graphisme simple, sont porteurs d’une petite philosophie de vie que l’on croit acquise et pourtant, il est capital de rappeler qu’on est tous différents. A l’Ecole Internationale de Marne-la-Vallée, nous sommes allés encore plus loin, puisque la devise de notre établissement est : « Tous différents, quelle chance ! » C’est donc en se fondant sur le livre de Todd Parr que Dany et ses élèves ont travaillé à un mur illustré, où chacun a choisi, dessiné, colorié, mis en scène, une situation où un personnage affirme sa différence. Qu’on ait les cheveux longs, qu’on soit petit, qu’on ait un handicap, qu’on porte des lunettes, qu’on vienne d’ici ou d’ailleurs, qu’on ait des rêves plein la tête ou un ami imaginaire, qu’on habite un château, qu’on ait une forme inhabituelle, tout le monde est différent et riche de cette différence dont il ne faut pas avoir honte et dont on ne peut pas se moquer, parce que c’est elle qui fait de nous ce que nous sommes et ce qui nous rend uniques. La mosaïque colorée et remplie d’enthousiasme réalisée par vos enfants est visible dans le couloir de l’école, et nous serons fiers de la présenter aux visiteurs lors de notre Fête du Printemps et de notre Journée Portes Ouvertes du 21 mars 2020....

La relaxation avant le contrôle

Quel casse-tête pour retenir les principaux os du squelette, qui en compte quand même 206 à l’âge adulte ! Afin de dédramatiser cette longue liste aux noms latins et compliqués, la classe du CE2 a mis en place une technique novatrice, qui joue sur le visuel, la concentration et la relaxation. Tout d’abord, former un binôme et lire les noms des os écrits au tableau : humérus, radius, cubitus, rotule, tibia, fémur… Les situer sur le corps avec la maîtresse. Puis l’un des élèves ferme les yeux, pendant que son binôme fait de son dos un « tableau », sur lequel il va tracer avec un doigt léger les lettres qui forment le nom de l’os. Mentalement, en se concentrant, reconnaître les lettres et les associer et donner la bonne réponse. Une fois cet exercice répété, et l’image mentale du mot retenue, chaque élève va passer par l’étape de la relaxation. Chacun dessine avec ses bras un immense A et souffle. La tête posée sur les bras croisés, on écoute le récit que la maîtresse raconte. « Imagine que tu es allongé sur un parterre de fleurs multicolores, près d’un arbre. Il fait beau et doux. C’est agréable. Sur une branche, dans son nid… » Le conte, presque onirique, est semé de petits moments relaxants. Ici, on imagine le bec de l’oisillon, là, on vole avec lui. Les couleurs succèdent aux parfums, chacun se détend et participe à cette invitation au voyage. « Pour te donner confiance en toi, tu te rappelleras de l’oiseau qui a confiance en ses propres ailes », conclut le conte. Retour à la classe : « Sans te dépêcher, étire-toi et redresse-toi. Et maintenant,...

Le « Jeu des courses »

Aborder au CE2 les notions de commerce, d’échanges, de taxes ou de monnaie à rendre est parfois un peu ardu. Mais lorsqu’on s’appuie sur un support ludique et pédagogique à la fois, cela devient… un jeu d’enfant ! C’est ce qu’ont découvert nos élèves en participant à ce grand Jeu des courses, encadrés par leur enseignante, des mamans bénévoles et une surveillante. Ce jeu de plateau mêle les petits chevaux et le Monopoly, et on y joue par petits groupes de 4 enfants. Chacun des élèves représente une profession : mercier, boulanger, postier et marchand de journaux. Au fil des points marqués par les dés, on se déplace de case en case pour y découvrir de très bonnes nouvelles (le bonheur de recevoir des dividendes pour son anniversaire !) ou de moins bonnes (panne à réparer, amende pour excès de vitesse…) En fonction des courses réalisées par l’élève, l’argent entre et sort, sous forme de billets et de pièces factices mais très réalistes, et chacun apprend à gérer son budget pour rester dans le jeu. Si l’on a vu parfois des pannes de voiture coûter 5 euros seulement, on a aussi vu flamber le prix du croissant, que certains ont payé 8 euros pièce sans rechigner ! Car ce n’est pas le réalisme des prix qui compte, mais l’apprentissage des gestes du commerce : rendre la monnaie sans se tromper dans les centimes, évaluer son budget, manipuler de l’argent, décider en fonction de ses fonds disponibles s’il vaut mieux acheter du pain ou un journal… Ce grand jeu à forte valeur pédagogique a ravi aussi bien les élèves que les encadrants, qui ont tous...

L’EIMLV a ses rois et ses reines : vive la galette !

Peut-être avez-vous retrouvé hier soir en rentrant de l’école votre enfant portant sur la tête une belle couronne dorée à faire pâlir de jalousie Elisabeth 2 ? Il faut dire que la galette 2020 a été riche en fèves et en couronnes, et que nos rois et reines sont sortis de la cantine pas peu fiers de leur distinction. La traditionnelle galette de janvier, moelleuse et croustillante en même temps, goûteuse, parfumée, fraîchement sortie du four, est un délice qui se dévore à pleines dents. Comme le dit la chanson, on aime la galette avec du beurre dedans, du sucre, des amandes, de la pâte et des œufs. Parfois, l’élève curieux soulèvera la pâte feuilletée pour vérifier si la précieuse fève se cache dans sa part, parfois l’élève gourmand dévorera sa jolie portion dans le seul but de se régaler. Et souvent la couronne est en bonus ! Pour certains élèves, le plaisir de la galette a été double puisqu’on a aussi « tiré les rois » mercredi après-midi, lors des ateliers animés par Stéphanie, Marion, Eloïse, Christine et David. Des rois et des reines satisfaits de leur goûter, toujours très attendu des petits … et des grands, soyons honnêtes ! Long live the kings, long live the...